
ESTAC 0 / 1 LENS
LE MATCH DE LA RUPTURE
Face à une équipe lensoise pas si brillante que cela, l'ESTAC, diminuée, n'a pas réussi à renverser les coéquipiers de Vedran Runje. Présents défensivement en première mi-temps, les troyens ont plié sur une tentative de Monnet-Paquet en milieu de seconde période. Alors que les dirigeants et le club essaient encore d'y croire, les supporters, eux, n'y croient plus. Alors que l'ESTAC va enchaîner deux matches consécutifs à domicile, la réaction se fait encore attendre... Et au vu de la rencontre de ce dimanche, le retour des blessés ne pourra permettre qu'une amélioration...
Trop, c'est trop pour les supporters troyens. Copieusement sifflés en fin de rencontre, ainsi que durant une bonne partie de la seconde mi-temps, les coéquipiers de Gaël Sanz n'ont sû trouver les ressources nécessaires pour s'imposer. En même temps, en ne se procurant que deux ou trois occasions et en ne cadrant aucun tir, la score final ne pouvait n'être qu'au désavantage des locaux. Surtout, les lensois ont sû, eux, mettre à contribution Cyrille Merville avant de le faire plier un peu moins d'une demie-heure avant le terme de la rencontre.
On pourra alors reprocher un arbitrage un peu trop laxiste sur le pénalty non-sifflé après une main de Laurenti dans la surface. L'arbitre de la rencontre ne bronche pas. Il fut beaucoup plus sévère sur le premier carton jaune donné à Claudio Beauvue au quart d'heure de jeu. Mais l'exclusion du jeune attaquant troyen, relativement logique quoique de nouveau sevère, une heure plus tard, est signe d'une certaine nervosité s'emparant des rangs aubois.
On peut de plus noter un certain relâchement de tous les acteurs de cette rencontre après le but lensois. Une sorte de lassitude collective, d'impuissance et de désolation... Lors de l'expulsion de Beauvue, aucune contestation, aucun soutien envers l'attaquant tricasse... Pire. Le stade de l'Aube n'a tout bonnement pas reperé le carton rouge, trop assommé par le spectacle que l'ESTAC proposait. Et ce n'est pas fini. Avec toute une équipe et ses remplaçants d'indisponibles (14 joueurs au total), Ludovic Batelli n'a pas fini de se creuser la tête. Le vivier de la réserve est certes vivace mais pas assez opérationnel pour un match de l'envergure d'un 1/16ème de finale face à Metz. L'entraîneur troyen devra donc faire des choix par défauts, s'il peut d'ailleurs encore faire le moindre choix...
Face à une équipe lensoise pas si brillante que cela, l'ESTAC, diminuée, n'a pas réussi à renverser les coéquipiers de Vedran Runje. Présents défensivement en première mi-temps, les troyens ont plié sur une tentative de Monnet-Paquet en milieu de seconde période. Alors que les dirigeants et le club essaient encore d'y croire, les supporters, eux, n'y croient plus. Alors que l'ESTAC va enchaîner deux matches consécutifs à domicile, la réaction se fait encore attendre... Et au vu de la rencontre de ce dimanche, le retour des blessés ne pourra permettre qu'une amélioration...
Trop, c'est trop pour les supporters troyens. Copieusement sifflés en fin de rencontre, ainsi que durant une bonne partie de la seconde mi-temps, les coéquipiers de Gaël Sanz n'ont sû trouver les ressources nécessaires pour s'imposer. En même temps, en ne se procurant que deux ou trois occasions et en ne cadrant aucun tir, la score final ne pouvait n'être qu'au désavantage des locaux. Surtout, les lensois ont sû, eux, mettre à contribution Cyrille Merville avant de le faire plier un peu moins d'une demie-heure avant le terme de la rencontre.
On pourra alors reprocher un arbitrage un peu trop laxiste sur le pénalty non-sifflé après une main de Laurenti dans la surface. L'arbitre de la rencontre ne bronche pas. Il fut beaucoup plus sévère sur le premier carton jaune donné à Claudio Beauvue au quart d'heure de jeu. Mais l'exclusion du jeune attaquant troyen, relativement logique quoique de nouveau sevère, une heure plus tard, est signe d'une certaine nervosité s'emparant des rangs aubois.
On peut de plus noter un certain relâchement de tous les acteurs de cette rencontre après le but lensois. Une sorte de lassitude collective, d'impuissance et de désolation... Lors de l'expulsion de Beauvue, aucune contestation, aucun soutien envers l'attaquant tricasse... Pire. Le stade de l'Aube n'a tout bonnement pas reperé le carton rouge, trop assommé par le spectacle que l'ESTAC proposait. Et ce n'est pas fini. Avec toute une équipe et ses remplaçants d'indisponibles (14 joueurs au total), Ludovic Batelli n'a pas fini de se creuser la tête. Le vivier de la réserve est certes vivace mais pas assez opérationnel pour un match de l'envergure d'un 1/16ème de finale face à Metz. L'entraîneur troyen devra donc faire des choix par défauts, s'il peut d'ailleurs encore faire le moindre choix...





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